Je vous dresse le tableau..imaginez.., installez dans un hamac sous une grosse paillote, "Cat power" vous caresse les oreilles de sa voie éraillé mais tellement belle, le rythme des vagues ce
conjugue avec celui du balancement de votre crépine de porc et pour finir votre estomac ne gargouille plus car vous venez de vous sustenter d'une crépas con champigñon y bechamelle (en français
dans le texte). En deux mots:El paradisio.
Pour en revenir au fils de notre voyage nous vous avions quitté sur les bords du Grand Canyon, alors juste une petite aparte pour visualiser le trajet du retour: 26 heures de bus, record battu,
de toute manière nous ne sommes plus a ça près. Donc Creel to chihuahua (pas l'ombre d'un petit saucisson sur pattes mais par contre un énorme Jean-paul II de bronze au abord du stade de
baseball, ne me demandez pas pourquoi je n'en ai aucune idée, très catholique, ça doit être ça). Donc 4h, la suite chihuahua to guadalajara, roulez bien les Rrr, personnellement je n'y arrive pas
je suis même assez ridicule, mais bon je me dit que ce n'est que juste retour des choses, ils n'y en a pas un seul qui est arrivé à prononcer mon nom correctement..dans le même sac je peut y
loger les americains, les danois, les irlandais, les néozeds, les canadiens, les allemands, les argentins,même tarif..non, je ne suis pas vexé mais bon quand même, ras le bol des Vince et des
Vicente...
Sinon compter un bon 18h dans les gencives avec rien dans le ventre, oui c'est ça un Jeun, on n'avais plus de pesos, aucun moyen d'échanger nos euros. Pas grave, on s'affine. Hey mon ami ça te dis d'avoir un beau body, avec raph et viny two thousandseven tu pars en autobus pendant tout un tas de jours et tu perds ta grosse bedaine. Et tout ça pour la modique somme de 1200 $ umbelivable que je te dis.
La proxima
estación es Morelia. 4h de bus...Cabrón..Aucun problème pour trouver notre hôtel avec patio s'il vous plaît. L'hostel Allende (dans la rue du même nom) pour ceux qui préparent un voyage. Il nous
a fallu moins de quelques minutes pour poser tout notre fardas et partir â la recherche de nourriture. Oui affamé nous étions. Mais vla ti pas que nous croisons sur notre chemin l'arriver d'une
étape de la panamericaine, la grande course à travers l'amerique du Sud par d'anciennes et grosses voitures de Grand tourisme. De beau engins,
il faut dire que ces belles americaines et
allemandes pour la plupart nous ont comme qui dirait happé et surtout détourné de notre objectif principal. Et oui, les belles courbes, des jupes saillantes, des pares chocs flamboyants, nous ne
sommes malheureusement que des hommes. je ne sais plus qui a dit "pour être heureux un homme désire trois choses: des patates, un gros bifteck et une porche" Ce ne serais pas freud?Mais non
suis-je bête c'est Florence Foresti. Et je vous le donne Emile, qu'a t'on fait après les porches, et bien un bon petit Burger King avec son lot de frites et de viandes. Oui je sais c'est nul mais
l'envie de chercher un coin sympas pour se restaurer c'est effacé devant l'urgence des contractions de notre estomac. (pitite pause beach volley, désolé le sport nous appel)
Je reprend le cour du récit au lendemain de notre arrivé sur Morélia. juste pour vous situer où nous nous trouvons en ce moment, toujours sous la paillote, un verre de margarita à la main avec
pour agrémenter l'ambiance un concert de jumbé live sous sample flûte de pan et autres bruits umbellivable. En d'autre terme encore quelques petites bouffées de bonheurs. bref, pour en revenir à
Morelia, si je vous dit au petit bonheur la chance je pense que cela vous parle. Un festival de couleurs, des murs patinés comme on les aime, des rues pavées, des coccinelles et des
combis.
Oui, des
combis par millier je n'en ai jamais vue autant au mètre carré. Quatre à la suite au même feu rouge, oui peut être là à l'arrêt mais tous en bon état de marche. Le pire c'est qu'en plus
les combis font parti en écrasantes majorités du réseau des transports collectifs....oui j'ai versé ma petite larme pour le miens qui attend que je m'occupe de lui.
Le soir nous avons pu assister à une des célébrations rituel pour la fameuse fête de los muertos. Dans le patio d'un musée décoré pour la circonstance de squelettes, de fleurs et de quelques
offrandes (pains, viandes, fruits...) se sont succédé dans un espace enfumé par l'encens, office religieux, prière et procésion. Autant dire que nous avons passé une fin de journée
plutôt calme en comparaison de toute la débauche d'énergie utilisé jusqu'a présent.
Hey mon ami, es-tu près pour le récit de la next journée. Si je te dit Joly Jumper..si je te dit "el Vesuvio" mais en plus petit...si je te dit "toute première fois, tout toute première
fois....aaaaah" NON, nous de faisons pas de cochoneries avec Jeanne Mas et Gosciny en Italie...Il faut chercher beaucoup plus poètique. En résumant un petit peu, les autochtones du village
de parangaricutiro ont pu admirer deux superbes cowboys sur leurs fièrs destriers. Du galop en veux tu en voilà à travers la pampa mexicaine
, des petits trots rythmés entre les coulées
de lave du volcan Paricutín, des arrêts inopinés en pleine pente sablonneuse (arrêt au stand pour broutailler, si si ça broute le chwal mexicain), une visite du volcan et de son cratère encore
fumant (si si fumeroles qui chauffe et vous cuit une omelette en moins de deux, notre guide a même voulu essayer avec la main de raph pour voir le temps de cuisson d'une patte de froggies) et
tout Ça m'sieurs Dames pour la première fois. Aprés le Kayak de la baie d'halong, aprés le VTT du plus grand canyon (si si il est plus profond que celui des states) et bien nous voilà cheval sur
les pentes du Paricutín. Oserais-je vous parler de la descente du pierrier avec une pente d'environs 60 degré, du tour du cratère, des photos de l'église seul rescapé de l'irruption il y a
quelques années. Non bien sur, les photos seront beaucoup plus parlantes. petit aparté pour les deux frenchies que nous avons rencontré ce jours ci et avec qui nous avons marchandouiller les
services des cowboys avertis..oyé los caballeros de la muerté muchas gracias los gringos por el buen momento..à bientôt dans un autre patio..temporel..oui je sais le jeu de mot est un peu tiré
par les cheveux...pas grave j'assume.
Il me reste a vous parler de notre passage a pátzcuaro centre de culture indigène et d'artisanat. Le día de los muertos attire une foule de visiteur venus du monde entier est c'est bien ça le
problème
..enfin
pour raph et moi ce fut un peu trop de monde en peut de temps..la délégation du tourisme a mis au point un programme d'évènements culturels qui ont lieu en quelques jours avant et après la
célébration du 1 novembre. Nous avons tout de même visité une tr´s belle maison datant de la colonisation espagnol avec 11 patios..une merveille..
Le texte est déjà trop long, je ne pourrais malheureusement pas vous parler de Oaxaca ou nous avons passé deux jours dans un petit hôtel super root's avec tout un tas de gens super sympas, un mur
d'escalade, un patio avec sa fontaine s'il vous plaît, des hamacs tout autour de cette même fontaine, et le chien de columbo..(enfin de la même marque tout au moins). Une ville paisible avec son
site archéologique de toute beauté "le Monte alban" a visiter le matin pour avoir une lumière espoustouflllante ¡¡¡¡¡
Je fini sur notre stage de décompression intense a Mazunté..petit pueblo du pacifique où j'ai commencé à écrire, raph vous en parlera dans le prochain article..juste pour finir et pour
comprendre le titre, ma première image de mazunte, les pélicans et leur adresse pour te choper des poissons dans des vagues de beach break de malade. umbelivable uncle tom.
see you soon.
vin.
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