Une série de photo de tout ces temples est la meilleur des explications.
Evènement qui a sont importance nous avons fait de notre passage à Palenque une occasion de nous tester pour la négoce. Vi, c'est un peu différent du vietnam, elle n'est pas systématique et surtout nous ne sommes pas du tout au courant des prix. Donc, nous avons réussi tout de même à descendre de 150 pesos le prix de nos hamacs (pas trop mal quand même pour des biologistes). N.B: si quelqu'un a des indications sur les prix, sur les différentes matières, sur la qualitée, qu'il n'hésite pas a prendre contact avec nous... on est assez curieux de savoir si effectivement nous sommes des gros pigeons ou pas grooooouuurouuuurouuurouuuu, je l'imite bien non?Deuxième gros pari, nous avons changé nos plans, enfin, c'est plutôt notre porte monnaie qui a décidé..la fin du voyage approchait à grand pas et il nous fallait rallier Tulum dernière destination du périple. Donc le gros bus première classe a laissé sa place contre un bus euh comment dire, vétuste, tremblant, faible sur les amortisseurs, sans clim (bon ça c pas grave c même bien), et digne d'un vieux roadmovie à la mexicaine. Pour le dernier gros trajet, nous avons donc eu notre paquet de mexicains voyageurs entassés sur tous les sièges vacant, un bon petit contrôle de police avec sa fouille en pleine nuit, et notre petite cassette de Mariachis qui tourne nonstop (oui oui même jusqu'au bout de la nuit et plus encore...j'en peu plus, j'en peu plus j'ai une tête comme ça, je crois que je vais dormir comme une masse...j'espère que ça vous dit quelquechose parceque je ne peut pas plus dévellopper). Dernier petit détail qui va avoir son importance par la suite, l'heure d'arrivée à Tulum. Pour le type de la caisse de vente de billetos nous devions arriver vers cinq ou six heure du matin, assez tôt en somme. Mais vla ti pas que vers 3h30 du mat, le DJ mariachischauffeur stop le bus et nous interpelle de sa grosse voix : "para tulum esta aqui!!!!!!!!"whaouu ooooh minute là uncle mariachis j'suis pas prés là mon ami... pas grave, tu descends, tu t'écarquilles les yeux comme tu peux, tu enfiles ton sac et ton chapeau et tu restes planté comme un po've touristos en pleine rue deserte. là, deux solutions: prendre tout de suite un taxi direction la plage pour y dormir..solution de raph qui maintenant à tête reposer ressemble à notre arrivé à mui né au vietnam (pour ceux qui ne connaisse pas l'histoire se diriger vers le blog article mui né beach) et qui ma foi était une bonne idée..la deuxième solution..the viny touch, regarder la carte, demander si nécessaire au péquin du coin la direction de la plage et marcher...oui c'est la solution de mon incommensurable assurance...on avait le temps de toute manière puisqu'il était trois heures du mat..7km à pied ça rafraîchi non...?et puis nous n'aurions pas rencontré Pablo si nous avions pris le taxi..Pablo oui un mexicain de tulum qui aime les petits anges en plâtre, il en a tout une collection, des gros, des petits, des moyens, des qui regardent le ciel avec un regard euh de merlan frit oui je voie que ça... pourquoi nous connaissons ces détails..et bien parceque, nous avons demandé notre chemin à ce même pablo lors de notre recherche de la plage, enfin de sa direction tout au moins. Il a soulevé ses sourcils d'étonnement quand il a appris que nous voulions rejoindre la plage grâce à nos jambes. "Non, c'est pas vrai, mais vous êtes fou, c'est super loin, je sais pas si vous êtes au courant mais il y a des taxis los gringos" , " acuerdo, despues vamos a caminando" Aprés cent mètres de marche intense le petit pablo est revenue du diable vauvert pour nous proposer de venir boire quelques bières chez lui et pour y dormir en attendant l'ouverture des paillotes de plages. Avec le recul je comprend mieux son étonnement et sa bienveillance vis a vis de nous...effectivement nous nous rendrons compte par la suite que c'était vraiment à chaille cette plage. Quoiqu'il en soit nous avons accepté son invitation...si malgré notre méfiance nous avions pris le parti de lui faire confiance et pourquoi pas de dormir un peu. Aprés quelques coins de rue nous avons pu faire la connaissance avec la charmante petite bicoque de pablo. Ce qui frappe en premier c'est la déco. Oui, pour nous ce n'était pas l'idée que l'on se faisait du petit intérieur d'un gringo mexicain. Non, nous ne nous imaginions pas la petite ribambelle d'anges, les vases et leur bouquets, des petits pots pourris, un tableau de Frida kahlo (un autoportrait pour être précis), une table basse en verre avec un énorme éléphant blanc en guise de pied...bref, de là à dire que pablo développait une certaine sensibilité je ne mis aventurerais pas mais tout de même quand il a insisté pour que nous dormions dans son lit (enfin moi et raph) et lui dans le salon sur son canapé nous nous sommes posées quelques questions....Nous avons passé une agréable soirée à discuter et nous l'avons inviter à prendre le petit déjeuné dans une petite échoppe du coin pour le remercier. C'était la moindre des choses. Les mexicains sont vraiment accueillants.
Il était venu le temps après nos péripéties, nos rencontres surréalistes, de profiter des plages somptueuses des caraïbes. Les photos suivent...notre paillote, nos hamacs où nous avons passé la nuit dans un confort surprenant, le déneigement, la citée maya de tulum, les gros lézards, les plages, les cocotiers....
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